A l’ouest d’un plateau surplombant la vaste plaine où coule la Mauldre, le château est édifié à la rupture de pente. Il permet de surveiller une partie de la plaine de Jouars et la voie Paris Dreux.
Le donjon
Le donjon est à la fois un poste d’observation et une tour de défense.
Il est sans doute construit à la fin du XI° siècle début du XII° siècle sur une motte artificielle2.
« Tout indique qu’elle fut précédée par une tour en bois » 1
Le donjon cylindrique, détruit de moitié, a un diamètre extérieur de 15,5 m sur environ 20m de hauteur. Les murs de 2m d’épaisseur au pied sont un peu moins épais au sommet.
Il ne conserve que trois des quatre contreforts épais de 0,50m, disposés aux points cardinaux. Le contrefort sud a une largeur double jusqu’à mi-hauteur.
La construction est en petites pierres de meulière, d’origine locale, irrégulières jointes au mortier à chaux.
Aux deux-tiers de la hauteur actuelle, un bandeau de deux lits de pierres d’appareil rétablit l’horizontalité.3 L’appareillage des contreforts et des ouvertures est également en pierres taillées régulières.
Au sommet, se distinguent des trous régulièrement espacés qui devaient recevoir les jambages de bois supportant les hourds
Dans sa monographie4 de 1874, Claude Sauvageot parle d’échauguettes presque totalement écroulées aujourd’hui. On en voit encore le départ au-dessus des contreforts sud et est.
L’appareillage des contreforts et des ouvertures est également en pierres taillées régulières.
L’édifice comporte trois niveaux de 6m de haut.
Au centre, subsiste la base d’un pilier de 3m de diamètre qui servait de support aux poutres du plancher en bois du premier étage.
Le premier niveau devait correspondre au niveau du sol. Il présente deux archères à 1m au-dessus du sol, étroites de 15cm pour permettre de tirer des flèches en empêchant l’entrée des assaillants. Elles sont ébrasées, vers l’extérieur de 1,70m et de 0,30m sur l’intérieur. Elles sont ouvertes en plein cintre* ce qui confirme la période romane. 1
Le deuxième niveau (premier étage) garde la trace d’un enduit sur les murs intérieurs et d’une cheminée dans le contrefort est. Deux petites fentes d’aération, dans le mur du contrefort sud, marquent la présence de 2 latrines. Les conduits d’évacuation se terminent en arc en plein cintre. Une ouverture en plein cintre, à l’appareillage soigné, permettait d’éclairer ce niveau. Ces aménagements conduisent à penser que cet étage était à l’usage du seigneur.
Le troisième niveau s’ouvre par des consoles* en grand appareil* qui devaient servir à soutenir le plancher du deuxième étage. Ce niveau devait être réservé aux soldats et au matériel de défense.
En 1926, le donjon féodal a été inscrit par le ministère français de la culture, en tant que monument historique.
L’enceinte
Le plan d’intendance de la paroisse de Maurepas 1787 et le plan cadastral de 1819 permettent de comprendre l’agencement des différentes parties.
Maurepas (Yvelines, France)
Plan d’intendance de la paroisse de Maurepas5 1787
Plan cadastral 5 de la Préfecture de Seine-et-Oise 1819
La tour est schématisée, le logis présente la tourelle et l’enceinte est entourée de douves.
Actuellement une grande partie des murs d’enceinte existent encore.
Au coin du logis côté cimetière « imposant contrefort d’angle avec à droite une partie du mur d’enceinte et le début d’un second contrefort.» 1
Un autre est placé à l’opposé rue de l’église.
Trois autres contreforts bien conservés renforcent le mur d’enceinte depuis le logis en direction de la tour.1
Un bâtiment de la ferme occupe la place des fortifications détruites.
La fenêtre avec des barreaux métalliques est plus récente.Sur la façade sud-ouest, quatre contreforts sont conservés avec un sommet très dégradé L’accès depuis l’ancienne basse-cour est situé entre l’église et l’enceinte. Une partie des douves en eau restait au XIXe siècle. Les murailles et les contreforts sont postérieurs au donjon, XIIe ou XIIIe siècle.
Le logis
Le logis a été construit ou reconstruit après la guerre de cent ans, dans l’angle de la fortification. « Le toit pentu , l’escalier extérieuren maçonnerieavec desmarchesen pierreet bois sont tout à fait dans l’esprit de l’époque »1
Les fenêtres et la façade ont été modifiées.
La tourelle sur le bâtiment de droite, porte les armoiries des familles Cardevac d’Havrincourt et de Rochechouart Mortemart derniers propriétaires au XIX° siècle.
HISTOIRE DE L’EDIFICE
L’occupation du lieu est attestée depuis le VIIIe siècle ; en 768, Pépin le Bref fait donation des terres à l’abbaye de Saint Denis.
La châtellenie de Maurepas parait avoir été inféodée à une famille qui en prit le nom1.
Milon de Maurepas est cité en 1108, suivront Simon de Maurepas, Milon de Maurepas 1149, Guillaume 1205, Milon de Maurepas 1237, Amaury de Maurepas 1255 et Jean de Maurepas 1281.
Les seigneurs de Maurepas étaient les vassaux des seigneurs de Chevreuse, des seigneurs de Choisel puis de l’évêque de Paris.
Entre 1328 et 1332, les châtellenies de Chevreuse et de Maurepas sont acquises au roi.
En 1350, Guillaume de Maurepas semble être le dernier châtelain portant le nom de cette famille.
Vers 1368, la châtellenie est acquise par Nicolas Braque et Pierre de Chevreuse.6
Durant la guerre de cent ans, toute la région subit exactions et destructions.
« L’année 1358 fut la plus tragique du XIV° siècle en Ile de France. La jacquerie éclata probablement le 28 mai. De véritables expéditions furent organisées par les parisiens eux-mêmes dans notre région. Les maisons fortes de Palaiseau, Chevreuse, Trappes et Viroflay furent saccagées. »7
Maurepas n’est pas mentionnée mais sa proximité avec les lieux cités laisse supposer qu’elle subit également des attaques.
Alfred Prud’homme nous dit« le Seigneur de Massy, à la tête d’une centaine d’hommes d’armes, ne cessait de harceler les Anglais, alors maitres de Paris. Son audace les avait remplis d’effroi. S’étant réfugié dans le château de Maurepas il y fut assiégé, ne pouvant plus résister au nombre, fut pris par ces mêmes Anglais lui et les siens. »8
D’après lui le château a été le théâtre de brigandages et d’assassinats commis pendant les guerres civiles sous Charles VI et Charles VII.
Le 11 septembre 1432, le donjon est démantelé verticalement par les anglais, pour empêcher toute reconstruction.
Devant la misère de son peuple et les exactions causées par les gens d’armes, Louis XII par « une ordonnance royale, en date à Paris, du mois de juillet 1506… exemptait des prises les habitants de Mal-Repast. ».8
L’aveu du 27 août 1507 fait par Antoine de Chanteleu baron de Chevreuse, seigneur et châtelain de Maurepas décrit l’importance de cette châtellenie.
La famille de Chevreuse conserve Maurepas jusqu’en 1543.
La baronnie de Chevreuse est érigée en duché en 1555. Celle de Maurepas revient à Jacques Dufay écuyer qui la cède en 1556, par échange, au Cardinal de Lorraine.
En 1564, elle est rattachée au fief du roi de France.
Jusqu’en 1691, les baronnies de Chevreuse et de Maurepas restent groupées 1
Le 27 août 1691, le duc de Chevreuse vend Maurepas à Louis Phélypeaux comte de Pontchartrain et de Maurepas.9
Le comté de Maurepas échut ensuite à Jean Frédéric Phélypeaux.
Au XVIIIe siècle, l’ancien château est loué en tant que ferme.
A la révolution cette ferme est mise sous séquestre.
Début XIX° siècle, la ferme appartient au comte et à la comtesse d’Osmond ; elle est revendue en 1861 à la famille Mortemart de Rochechouart et Cardevac d’Havrincourt.
Sur la tour d’escalier du logis seigneurial de la ferme furent apposés les blasons de ces familles, sculptés dans la pierre, surmontés d’une couronne ducale.
Entre 1867 et 1878, elle est louée à Charles Nicolas Hubert et Eugenie Zoé Leclère son épouse. De 1887 à 1910, François Théophile Prud’homme et Augustine Elisa Fallot son épouse occupent la ferme.
Sources
Références :
1: Edouard Stephan – SHARY –Bulletin n°126
2 : Jean Mesqui
3 : André Châtelain « châteaux forts et féodalité en ile de France du XI -ème au XIII -ème siècles »
4 : Monographie de l’instituteur, 1874, Claude Sauvageot – AD78
5 : Archives départementales des Yvelines – AD786
6 : SHARY – n°101-102
7 : Guy Fouquin « Les campagnes de la région parisienne à la fin du Moyen Age »
8 : Histoire de Neauphle-le-Château du Xie Siècle à nos Jours (Ed. 1902) Alfred Prud’homme
9 : Auguste Moutier ( chevreuse)
Lexique
Console : partie saillante, qui sert à soutenir une corniche, une galerie, une colonne, ou tout autre membre d’architecture, des vases, des statues, des pendules, ou tout autre objet décoratif.
Grand appareil : Dans la construction des murs, module de pierres de grandes dimensions qui s’oppose au petit appareil (moellons…).
Echauguette : – Guérite placée en surplomb sur une muraille fortifiée ou une tour.
Hourd : (hurdel, du Francique hurd, palissade) – Galerie de bois établie en surplomb autour du sommet des murs d’un château.
Cyclo Rando 2026 C’est parti pour la vente des brioches au profit des enfants hospitalisés dans service pédiatrique à MignotUne gourmandise = Dons le stand est dans l’allée centrale du magasin Auchan Pariwest MERCI 🤩 ...
C’est parti pour l’opération VENTE DE BRIOCHES dans Auchan, 1ere partie de l’évènement cyclorando, au profit du service pédiatrique de l’hôpital Mignot. N’hésitez pas … des bénévoles de notre association, du CTM et du personnel de l’hôpital Mignot sont sur place avec des roulements afin de vous accueillir et répondre à vos questions si besoins. On compte sur vous !!😁 ...
Demain gourmandise = DONS Ce SAMEDI 3 OCTOBRE.Pour chaque brioche vendue, une partie sera reversée au montant total, au PROFIT du SERVICE PÉDIATRIQUE de l’hôpital Mignot, à l’occasion du 7ème CYCLO ET RANDO, le 18 octobre prochain.Notre association, avec le Cyclotourisme de Maurepas (CTM), en partenariat avec Auchan, comptons sur vous pour contribuer à ce que les séjours des enfants hospitalisés, avec souvent des pathologies lourdes, soient plus confortables et paisibles. Des bénévoles des 2 associations seront présents samedi prochain lors de cette vente…Au plaisir de vous y retrouver !!… ...
Site historique
Situation géographique
A l’ouest d’un plateau surplombant la vaste plaine où coule la Mauldre, le château est édifié à la rupture de pente. Il permet de surveiller une partie de la plaine de Jouars et la voie Paris Dreux.
Le donjon est à la fois un poste d’observation et une tour de défense.
Il est sans doute construit à la fin du XI° siècle début du XII° siècle sur une motte artificielle2.
« Tout indique qu’elle fut précédée par une tour en bois » 1
Le donjon cylindrique, détruit de moitié, a un diamètre extérieur de 15,5 m sur environ 20m de hauteur. Les murs de 2m d’épaisseur au pied sont un peu moins épais au sommet.
Il ne conserve que trois des quatre contreforts épais de 0,50m, disposés aux points cardinaux. Le contrefort sud a une largeur double jusqu’à mi-hauteur.
La construction est en petites pierres de meulière, d’origine locale, irrégulières jointes au mortier à chaux.
Aux deux-tiers de la hauteur actuelle, un bandeau de deux lits de pierres d’appareil rétablit l’horizontalité.3 L’appareillage des contreforts et des ouvertures est également en pierres taillées régulières.
Au sommet, se distinguent des trous régulièrement espacés qui devaient recevoir les jambages de bois supportant les hourds
Dans sa monographie 4 de 1874, Claude Sauvageot parle d’échauguettes presque totalement écroulées aujourd’hui. On en voit encore le départ au-dessus des contreforts sud et est.
L’appareillage des contreforts et des ouvertures est également en pierres taillées régulières.
L’édifice comporte trois niveaux de 6m de haut.
Au centre, subsiste la base d’un pilier de 3m de diamètre qui servait de support aux poutres du plancher en bois du premier étage.
Le premier niveau devait correspondre au niveau du sol. Il présente deux archères à 1m au-dessus du sol, étroites de 15cm pour permettre de tirer des flèches en empêchant l’entrée des assaillants. Elles sont ébrasées, vers l’extérieur de 1,70m et de 0,30m sur l’intérieur. Elles sont ouvertes en plein cintre* ce qui confirme la période romane. 1
Le deuxième niveau (premier étage) garde la trace d’un enduit sur les murs intérieurs et d’une cheminée dans le contrefort est. Deux petites fentes d’aération, dans le mur du contrefort sud, marquent la présence de 2 latrines. Les conduits d’évacuation se terminent en arc en plein cintre. Une ouverture en plein cintre, à l’appareillage soigné, permettait d’éclairer ce niveau. Ces aménagements conduisent à penser que cet étage était à l’usage du seigneur.
Le troisième niveau s’ouvre par des consoles* en grand appareil* qui devaient servir à soutenir le plancher du deuxième étage. Ce niveau devait être réservé aux soldats et au matériel de défense.
En 1926, le donjon féodal a été inscrit par le ministère français de la culture, en tant que monument historique.
L’enceinte
Le plan d’intendance de la paroisse de Maurepas 1787 et le plan cadastral de 1819 permettent de comprendre l’agencement des différentes parties.
Maurepas (Yvelines, France)
Plan d’intendance de la paroisse de Maurepas5 1787
Plan cadastral 5 de la Préfecture de Seine-et-Oise 1819
La tour est schématisée, le logis présente la tourelle et l’enceinte est entourée de douves.
Actuellement une grande partie des murs d’enceinte existent encore.
Au coin du logis côté cimetière « imposant contrefort d’angle avec à droite une partie du mur d’enceinte et le début d’un second contrefort.» 1
Un autre est placé à l’opposé rue de l’église.
Trois autres contreforts bien conservés renforcent le mur d’enceinte depuis le logis en direction de la tour.1
Un bâtiment de la ferme occupe la place des fortifications détruites.
La fenêtre avec des barreaux métalliques est plus récente.Sur la façade sud-ouest, quatre contreforts sont conservés avec un sommet très dégradé L’accès depuis l’ancienne basse-cour est situé entre l’église et l’enceinte. Une partie des douves en eau restait au XIXe siècle. Les murailles et les contreforts sont postérieurs au donjon, XIIe ou XIIIe siècle.
Le logis a été construit ou reconstruit après la guerre de cent ans, dans l’angle de la fortification. « Le toit pentu , l’escalier extérieur en maçonnerie avec des marches en pierre et bois sont tout à fait dans l’esprit de l’époque »1
Les fenêtres et la façade ont été modifiées.
La tourelle sur le bâtiment de droite, porte les armoiries des familles Cardevac d’Havrincourt et de Rochechouart Mortemart derniers propriétaires au XIX° siècle.
L’occupation du lieu est attestée depuis le VIIIe siècle ; en 768, Pépin le Bref fait donation des terres à l’abbaye de Saint Denis.
La châtellenie de Maurepas parait avoir été inféodée à une famille qui en prit le nom1.
Milon de Maurepas est cité en 1108, suivront Simon de Maurepas, Milon de Maurepas 1149, Guillaume 1205, Milon de Maurepas 1237, Amaury de Maurepas 1255 et Jean de Maurepas 1281.
Les seigneurs de Maurepas étaient les vassaux des seigneurs de Chevreuse, des seigneurs de Choisel puis de l’évêque de Paris.
Entre 1328 et 1332, les châtellenies de Chevreuse et de Maurepas sont acquises au roi.
En 1350, Guillaume de Maurepas semble être le dernier châtelain portant le nom de cette famille.
Vers 1368, la châtellenie est acquise par Nicolas Braque et Pierre de Chevreuse.6
Durant la guerre de cent ans, toute la région subit exactions et destructions.
« L’année 1358 fut la plus tragique du XIV° siècle en Ile de France. La jacquerie éclata probablement le 28 mai. De véritables expéditions furent organisées par les parisiens eux-mêmes dans notre région. Les maisons fortes de Palaiseau, Chevreuse, Trappes et Viroflay furent saccagées. »7
Maurepas n’est pas mentionnée mais sa proximité avec les lieux cités laisse supposer qu’elle subit également des attaques.
Alfred Prud’homme nous dit« le Seigneur de Massy, à la tête d’une centaine d’hommes d’armes, ne cessait de harceler les Anglais, alors maitres de Paris. Son audace les avait remplis d’effroi. S’étant réfugié dans le château de Maurepas il y fut assiégé, ne pouvant plus résister au nombre, fut pris par ces mêmes Anglais lui et les siens. »8
D’après lui le château a été le théâtre de brigandages et d’assassinats commis pendant les guerres civiles sous Charles VI et Charles VII.
Le 11 septembre 1432, le donjon est démantelé verticalement par les anglais, pour empêcher toute reconstruction.
Devant la misère de son peuple et les exactions causées par les gens d’armes, Louis XII par « une ordonnance royale, en date à Paris, du mois de juillet 1506… exemptait des prises les habitants de Mal-Repast. ».8
L’aveu du 27 août 1507 fait par Antoine de Chanteleu baron de Chevreuse, seigneur et châtelain de Maurepas décrit l’importance de cette châtellenie.
La famille de Chevreuse conserve Maurepas jusqu’en 1543.
La baronnie de Chevreuse est érigée en duché en 1555. Celle de Maurepas revient à Jacques Dufay écuyer qui la cède en 1556, par échange, au Cardinal de Lorraine.
En 1564, elle est rattachée au fief du roi de France.
Jusqu’en 1691, les baronnies de Chevreuse et de Maurepas restent groupées 1
Le 27 août 1691, le duc de Chevreuse vend Maurepas à Louis Phélypeaux comte de Pontchartrain et de Maurepas.9
Le comté de Maurepas échut ensuite à Jean Frédéric Phélypeaux.
Au XVIIIe siècle, l’ancien château est loué en tant que ferme.
A la révolution cette ferme est mise sous séquestre.
Début XIX° siècle, la ferme appartient au comte et à la comtesse d’Osmond ; elle est revendue en 1861 à la famille Mortemart de Rochechouart et Cardevac d’Havrincourt.
Sur la tour d’escalier du logis seigneurial de la ferme furent apposés les blasons de ces familles, sculptés dans la pierre, surmontés d’une couronne ducale.
Entre 1867 et 1878, elle est louée à Charles Nicolas Hubert et Eugenie Zoé Leclère son épouse. De 1887 à 1910, François Théophile Prud’homme et Augustine Elisa Fallot son épouse occupent la ferme.
Sources
Références :
1: Edouard Stephan – SHARY – Bulletin n°126
2 : Jean Mesqui
3 : André Châtelain « châteaux forts et féodalité en ile de France du XI -ème au XIII -ème siècles »
4 : Monographie de l’instituteur, 1874, Claude Sauvageot – AD78
5 : Archives départementales des Yvelines – AD786
6 : SHARY – n°101-102
7 : Guy Fouquin « Les campagnes de la région parisienne à la fin du Moyen Age »
8 : Histoire de Neauphle-le-Château du Xie Siècle à nos Jours (Ed. 1902) Alfred Prud’homme
9 : Auguste Moutier ( chevreuse)
Lexique
Console : partie saillante, qui sert à soutenir une corniche, une galerie, une colonne, ou tout autre membre d’architecture, des vases, des statues, des pendules, ou tout autre objet décoratif.
Grand appareil : Dans la construction des murs, module de pierres de grandes dimensions qui s’oppose au petit appareil (moellons…).
Echauguette : – Guérite placée en surplomb sur une muraille fortifiée ou une tour.
Hourd : (hurdel, du Francique hurd, palissade) – Galerie de bois établie en surplomb autour du sommet des murs d’un château.
Plein cintre : en forme de demi-cercle
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